> Samedi 20 avril 2013 au CMAV
Action menée par Programme Tolosa dans le cadre des séminaires « Architecture, Territoire, Société » et "Esthétiques de la mise en scène" de l'ENSA de Toulouse (resp. E. Chapel)
Le programme Tolosa est un projet de recherche initié par Rotor et l'école nationale supérieure d'architecture de Toulouse. Pendant quelques jours, un groupe de 26 étudiants, en contact étroit avec deux membres de Rotor (Benjamin Lasserre et Mychael Ghyoot), vont visiter des lieux de revente de matériaux de construction d'occasion. Le but de leur mission ? Ramener autant d'informations que possible sur le monde méconnu des revendeurs de matériaux en région toulousaine.
Le CMAV accueille la restitution de ce workshop le samedi 20 avril.
> 16 h : Restitution du workshop
> 17h : Débat : Le réemploi dans le société aujourd'hui ? Les matériaux récupérés : une ressource en devenir pour la construction?
Avec
Mychael Ghyoot et Benjamin Lassere, du collectif Rotor
François Herbel, de Bois et Cie
Edouard Baudoin et David Muse de Recyclo'bat
Enrico Chapel, de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Toulouse
Le programme Tolosa s'inscrit dans la continuité du projet Opalis. Initié par Rotor en Belgique et financé par l'administration de l'environnement de la Région de Bruxelles-Capitale, Opalis est un projet qui a pour ambition de fournir aux professionnels de la construction des informations pratiques quant aux possibilités d'intégrer des matériaux de seconde main dans des projets d'architecture. Rotor partagera ici son expertise avec les étudiants de l'école d'architecture afin d'initier un programme de recherche similaire (quoique plus condensé dans le temps) sur Toulouse. L'objectif commun est d'en savoir plus sur des sources de matériaux de construction alternatives et réfléchir à leurs conséquences sur les pratiques architecturales.
A Toulouse, les coups de sonde effectués par les étudiants auprès des revendeurs ont pour objectif de rapporter un maximum de données sous forme d'interviews, de photos, de relevés des lieux et
d'échantillons de matériaux. La collecte, la mise en commun et l'analyse de ces ressources devraient permettre de mieux comprendre qui sont ces revendeurs, quels sont leurs profils respectifs et
avec qui ils travaillent. In fine, il s'agit de se demander si les matériaux issus de ces circuits pourraient être utilisés dans des projets d'architecture, et sous quelles conditions.
> Jeudi 18 avril à l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Toulouse
Conférence publique du collectif d’architectes bruxellois ROTOR